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Des données satellites pour mieux comprendre notre environnement

Par LG le 11/09/2017


L’analyse des données reçues doit nous permettre de comprendre les changements qui ont lieu sur notre planète

En partenariat avec EBRC, ACRI-ST collecte au Luxembourg des quantités phénoménales de données satellites dans le cadre des programmes de l’Agence Spatiale Européenne. Hébergées au Luxembourg, ces données d’observation de la Terre doivent permettre une meilleure compréhension des phénomènes qui influencent notre environnement. Entretien avec le Dr. Odile Fanton d’Andon, une des quatre fondatrices du groupe ACRI.

 

ACRI-ST est spécialisée dans la conservation des données d’observation de la Terre au départ des satellites. Cette société, partenaire de l’ESA (European Space Agency), développe une partie de son activité au Luxembourg. «L’entité est membre du groupe ACRI qui, depuis près de 30 ans, contribue aux développements de missions spatiales d’observation par satellites de l’environnement terrestre», explique Odile Fanton d’Andon.

 

Une donnée précieuse

Les données fournies par les satellites sont des données précieuses, qui témoignent de l’état de notre environnement et de son évolution. Afin de répondre aux besoins du programme Copernicus de l’ESA, ACRI-ST s’est rapprochée d’EBRC, leader européen dans la gestion de la donnée sensible, pour assurer l’hébergement et la conservation de cette information. «Nous recevons sur Terre des quantités de données importantes. Leur analyse dans le temps doit nous permettre, ainsi qu’aux générations futures, de mieux comprendre notre environnement et les changements qui ont lieu sur notre planète», poursuit Odile Fanton D’Andon.

 

Accueillir et conserver la donnée, la rendre accessible

«Il nous fallait un haut niveau de services, capable d’accueillir 24h/7, d’importantes quantités de données dans un environnement sécurisé et garantir leur intégrité», poursuit la directrice générale. Avec son expertise, EBRC assure la conservation, la disponibilité et la sécurité de l’information au départ de son centre de données de Betzdorf, qui dispose du plus haut niveau de certification Tier IV de l’Uptime Institute. «L’autre enjeu réside dans l’accès à ces données, précise Odile Fanton D’Andon. En accueillant notre technologie de conservation au sein de son cloud, EBRC nous a permis de mettre en œuvre un environnement de stockage et de mise à disposition de la donnée particulièrement performant».

 

Un nouvel écosystème pourrait voir le jour

Dans le cadre du programme Copernicus, huit pétabytes de données devraient rapidement être collectés. Si ces données servent les projets de recherche de l’Agence Spatiale Européenne, elles pourraient aussi être mises à disposition d’acteurs tiers. Ceux-ci pourraient être tentés de s’établir à proximité de la source de données. Un nouvel écosystème, composé d’acteurs créant de la valeur au départ de ces données, pourrait donc voir le jour au Luxembourg.

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Par LG le 11/09/2017