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	<title>Letzebuerger Gemengen</title>
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	<description>Actualité politique et économique luxembourgeoise</description>
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		<title>Après le support « papier » et les plateformes électroniques, la mise en réseau</title>
		<link>http://www.gemengen.lu/2012/02/17/apres-le-support-%c2%ab-papier-%c2%bb-et-les-plateformes-electroniques-la-mise-en-reseau/?cat=52</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 12:10:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editos]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le travail des infirmiers et infirmières relais du réseau d’aides et de soins HELP consiste à assurer la continuité des soins entre le séjour en milieu hospitalier et le retour du patient chez lui.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/142_Help_2.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-12749" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/142_Help_2.jpg" title="142_Help_2" width="215" /></a>Le travail des infirmiers et infirmi&egrave;res relais du r&eacute;seau d&rsquo;aides et de soins HELP consiste &agrave; assurer la continuit&eacute; des soins entre le s&eacute;jour en milieu hospitalier et le retour du patient chez lui. Si leur mission reste la m&ecirc;me qu&rsquo;auparavant, l&rsquo;av&egrave;nement des nouvelles technologies est n&eacute;anmoins sur le point de changer la donne quant &agrave; la prise en charge du patient. Les explications avec Marco Zeimet, infirmier relais au sein du r&eacute;seau d&rsquo;aides et de soins &agrave; domicile HELP.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Monsieur Zeimet, vous &ecirc;tes infirmier relais au sein du r&eacute;seau d&rsquo;aides et de soins &agrave; domicile HELP. En quoi consiste votre travail ?</strong></p>
<p>Le travail des infirmiers et infirmi&egrave;res relais, consiste &agrave; accompagner les clients du r&eacute;seau en faisant l&rsquo;interface entre le s&eacute;jour en milieu hospitalier et le retour au domicile &agrave; la suite d&rsquo;un probl&egrave;me de sant&eacute;. Il s&rsquo;agit pour nous de prendre contact avec le patient hospitalis&eacute;, son entourage, l&rsquo;antenne HELP qui suit habituellement le client &agrave; son domicile, mais &eacute;galement avec le personnel m&eacute;dical et le service social de l&rsquo;h&ocirc;pital. L&rsquo;objectif est de pr&eacute;parer et coordonner la prise en charge &agrave; domicile une fois que l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; du patient s&rsquo;est stabilis&eacute; et qu&rsquo;il est en mesure de rentrer chez lui.</p>
<p><strong>La t&eacute;l&eacute;sant&eacute; prend un r&eacute;el essor avec l&rsquo;av&egrave;nement des nouvelles technologies. Bouleversent-elles v&eacute;ritablement les m&eacute;thodes de travail des professionnels de sant&eacute; ?</strong></p>
<p>Apr&egrave;s le &laquo;papier&raquo; et les plateformes informatiques et &eacute;lectroniques, nous nous dirigeons aujourd&#39;hui vers une mise en r&eacute;seau des plateformes d&rsquo;informations &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur des h&ocirc;pitaux comme &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur ; c&rsquo;est-&agrave;-dire les prestataires de soins de sant&eacute; dans leur ensemble. La mise en r&eacute;seau et&nbsp; l&#39;int&eacute;gration de donn&eacute;es et d&rsquo;informations est au c&oelig;ur du concept &laquo;sant&eacute; en ligne&raquo;, plus connu sous son appellation anglaise &laquo;e-health&raquo;, qui a v&eacute;ritablement ouvert de nouveaux horizons dans notre m&eacute;tier, le papier pr&eacute;sentant des limites en termes de transmission et d&rsquo;exploitation des donn&eacute;es. Le recours &agrave; des bases de donn&eacute;es et &agrave; la mise en &oelig;uvre de r&eacute;seaux de transmission constituent le moteur du d&eacute;veloppement du concept &laquo; sant&eacute; en ligne &raquo;.</p>
<p><strong>Comment le r&eacute;seau HELP s&rsquo;inscrit-il dans cette &eacute;volution ?</strong></p>
<p>En collaboration avec la soci&eacute;t&eacute; de syst&egrave;mes de s&eacute;curit&eacute; G4S et la Ville de Luxembourg, HELP propose depuis novembre 2011 un syst&egrave;me d&rsquo;appel et d&#39;assistance 24h/24 et 7j/7 adaptable aux habitudes individuelles, baptis&eacute; Help24 et offrant des services qui se basent sur les fonctionnalit&eacute;s offertes par les nouvelles technologies de l&rsquo;information et de la communication.<br />
	Le syst&egrave;me Help24 fonctionne sur l&rsquo;ensemble du territoire luxembourgeois gr&acirc;ce &agrave; la g&eacute;o-localisation par satellite qui permet de rep&eacute;rer la personne en cas d&rsquo;urgence. Parmi les diff&eacute;rentes options d&rsquo;adaptation de l&rsquo;appareil, Help24 propose notamment l&rsquo;envoi d&rsquo;un signal d&rsquo;appel &agrave; la centrale, la communication automatique de la position par GPS ou encore la connexion de ce dernier &agrave; d&rsquo;autres appareils de veille assurant la s&eacute;curit&eacute; au domicile.<br />
	Help24 repr&eacute;sente dans le service au client un outil compl&eacute;mentaire et important afin de mettre en place une prise en charge compl&egrave;te du client 24h/24 et 7j/7. Les infirmiers relais interviennent ici dans l&#39;information et la sensibilisation des clients hospitalis&eacute;s sur le service Help24. Les avantages du syst&egrave;me sont &eacute;vidents: s&eacute;curit&eacute; &agrave; domicile et &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du domicile, autonomie du client et une prise en charge compl&egrave;te 24h/24 et 7j/7.</p>
<p><strong>En tant qu&#39;infirmiers relais, vous devez &eacute;galement vous adapter aux changements li&eacute;s aux nouvelles technologies &agrave; domicile. Comment concr&egrave;tement ?</strong></p>
<p>Les soignants des antennes du r&eacute;seau HELP continueront &agrave; effectuer les actes essentiels de la vie comme la mise en &oelig;uvre de la th&eacute;rapie m&eacute;dicamenteuse ou la r&eacute;alisation d&rsquo;actes techniques comme ils l&rsquo;ont toujours fait.<br />
	Mais, gr&acirc;ce aux nouvelles technologies, l&#39;antenne pourra d&eacute;sormais compl&eacute;ter et optimiser les aides et soins &agrave; domicile qu&rsquo;elle prodigue, d&rsquo;une part par le volet accompagnement du client &agrave; distance, d&rsquo;autre part par des offres de services dans le domaine de la t&eacute;l&eacute;sant&eacute;. Le syst&egrave;me d&#39;appel et d&#39;assistance Help24, par exemple, permet de garder le contact avec le client, de suivre et de r&eacute;agir quand l&rsquo;alarme est activ&eacute;e, en fin de compte d&rsquo;agir de mani&egrave;re pr&eacute;ventive et proactive.<br />
	Nous, en tant qu&#39;infirmiers relais de m&ecirc;me que les autres professionnels de la sant&eacute; sont ainsi en mesure d&rsquo;assurer une meilleure continuit&eacute; des soins et d&rsquo;am&eacute;liorer leur qualit&eacute; de vie. C&rsquo;est in&eacute;luctablement vers ces nouveaux mod&egrave;les que vont s&rsquo;orienter &agrave; terme tous les syst&egrave;mes de sant&eacute;.<br />
	Mais, il faut aussi souligner que l&#39;essentiel dans l&#39;introduction des nouvelles technologies &agrave; domicile et des concepts de t&eacute;l&eacute;sant&eacute; chez le client est de mettre la technologie au service du client afin qu&#39;elle facilite au plus le quotidien de la personne.</p>
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		<title>De bons résultats 2011 pour BNP Paribas</title>
		<link>http://www.gemengen.lu/2012/02/17/de-bons-resultats-2011-pour-bnp-paribas/?cat=63</link>
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		<pubDate>Fri, 17 Feb 2012 10:51:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie et Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Editos]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 14 février dernier, le Conseil d’administration de BNP Paribas, réuni sous la présidence de Baudouin Prot, a examiné les résultats du Groupe pour le quatrième trimestre et arrêté les comptes de l'année 2011.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/JL_BONNAFE.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-12790" height="147" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/JL_BONNAFE.jpg" title="JL_BONNAFE" width="215" /></a>Le 14 f&eacute;vrier dernier, le Conseil d&rsquo;administration de BNP Paribas, r&eacute;uni sous la pr&eacute;sidence de Baudouin Prot, a examin&eacute; les r&eacute;sultats du Groupe pour le quatri&egrave;me trimestre et arr&ecirc;t&eacute; les comptes de l&#39;ann&eacute;e 2011. Au final, le bilan de l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente est plut&ocirc;t positif malgr&eacute; la d&eacute;pr&eacute;ciation des titres souverains grecs.<br />
	&nbsp;</h4>
<p><sup>Jean-Laurent Bonnaf&eacute;, Administrateur Directeur G&eacute;n&eacute;ral de BNP Paribas</sup></p>
<p>L&rsquo;ann&eacute;e 2011 a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e, au second semestre, par la d&eacute;cision des autorit&eacute;s europ&eacute;ennes de ne pas couvrir la dette de la Gr&egrave;ce dans sa totalit&eacute;, la crise sur les dettes souveraines de certains pays de la zone euro, la chute des march&eacute;s d&rsquo;actions et les tensions sur la liquidit&eacute; et le refinancement ainsi que le renforcement des exigences de solvabilit&eacute; par l&rsquo;Autorit&eacute; Bancaire Europ&eacute;enne (EBA). Dans ce contexte, le Groupe a provisionn&eacute; son exposition sur les titres souverains grecs &agrave; hauteur de 75% et a fortement r&eacute;duit son encours de dettes souveraines en r&eacute;alisant une perte de -872 millions d&rsquo;euros.<br />
	Il a &eacute;galement contract&eacute; ses besoins de financement &agrave; moyen et long terme en dollars (-53 milliards de dollars) et accru ses &eacute;missions de dette &agrave; moyen et long terme (43 milliards d&rsquo;euros contre 35 milliards programm&eacute;s).<br />
	Enfin, le Groupe a mis en place un plan d&rsquo;adaptation de la taille de son bilan et de ses activit&eacute;s en vue de d&eacute;gager +100 pb de ratio common equity Tier 1 compl&eacute;mentaires d&rsquo;ici fin 2012. Un tiers est d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; r&eacute;alis&eacute;.</p>
<p>Dans ce contexte exceptionnel, le Groupe a r&eacute;alis&eacute; un produit net bancaire de 42&nbsp;384 millions d&rsquo;euros*, en baisse de 3,4% par rapport &agrave; 2010. Les frais de gestion s&rsquo;&eacute;tablissent &agrave; 26 116 millions d&rsquo;euros (-1,5%) et le r&eacute;sultat brut d&rsquo;exploitation est en baisse de 6,3% &agrave; 16 268 millions d&rsquo;euros.<br />
	Du fait du provisionnement des titres souverains grecs (-3 241 millions d&rsquo;euros), le co&ucirc;t du risque est en hausse de 41,5% &agrave; 6 797 millions d&rsquo;euros. Hors cet effet, il est en baisse de 25,9% &agrave; 3 556 millions d&rsquo;euros. Apr&egrave;s impact de la d&eacute;pr&eacute;ciation des titres souverains grecs dans les partenariats d&rsquo;assurance<br />
	(-213 millions d&rsquo;euros), le r&eacute;sultat avant imp&ocirc;t s&rsquo;inscrit en baisse de 25,9% &agrave; 9&nbsp;651 millions d&rsquo;euros. Apr&egrave;s la charge d&rsquo;imp&ocirc;ts sur les b&eacute;n&eacute;fices<br />
	(-2&nbsp;757&nbsp;millions d&rsquo;euros) et les int&eacute;r&ecirc;ts minoritaires (-844 millions d&rsquo;euros), le r&eacute;sultat net part du groupe s&rsquo;&eacute;tablit &agrave; 6 050 millions d&rsquo;euros, en baisse de 22,9% par rapport &agrave; 2010.</p>
<p>Malgr&eacute; cet environnement exceptionnellement difficile, le Groupe confirme son savoir-faire en mati&egrave;re d&rsquo;int&eacute;gration. Le succ&egrave;s du rapprochement des entit&eacute;s de BNP Paribas Fortis et BGL BNP Paribas avec celles du Groupe, gr&acirc;ce &agrave; la mobilisation des &eacute;quipes dans l&rsquo;ensemble des territoires et m&eacute;tiers, conduit &agrave; r&eacute;aliser 1 127 millions d&rsquo;euros de synergies d&egrave;s 2011, niveau proche de l&rsquo;objectif de 1 200 millions d&rsquo;euros fix&eacute; pour 2012. Un volet additionnel de 300&nbsp;millions d&rsquo;euros par an &agrave; partir de 2012 portera le montant total des synergies &agrave; 1 500 millions d&rsquo;euros. Les co&ucirc;ts de restructuration r&eacute;siduels correspondants s&rsquo;&eacute;l&egrave;veront &agrave; 300 millions d&rsquo;euros en 2012.</p>
<p>La rentabilit&eacute; des capitaux propres s&rsquo;&eacute;tablit &agrave; 8,8% contre 12,3% en 2010 et le b&eacute;n&eacute;fice net par action s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 4,82 euros contre 6,33 euros en 2010. L&rsquo;actif net par action, &agrave; 58,2 euros est en hausse de 5,0%. Il a progress&eacute; de 35,7% depuis 2006, derni&egrave;re ann&eacute;e d&rsquo;avant crise. Ainsi, le mod&egrave;le de BNP Paribas assure une croissance robuste de la valeur de l&rsquo;actif net par action &agrave; travers le cycle.</p>
<p>Le Conseil d&rsquo;administration proposera &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale des actionnaires de verser un dividende de 1,20 euro par action, soit un taux de distribution de 25,1%, payable au choix en num&eacute;raire ou en actions. Cette r&eacute;partition du r&eacute;sultat permet de r&eacute;investir au moins les trois quarts des b&eacute;n&eacute;fices dans l&rsquo;entreprise pour poursuivre l&rsquo;accroissement des fonds propres et pr&eacute;server la capacit&eacute; du Groupe &agrave; financer ses clients.</p>
<p>Au quatri&egrave;me trimestre 2011, dans un contexte marqu&eacute; par la d&eacute;pr&eacute;ciation compl&eacute;mentaire des titres souverains grecs &agrave; 75%, des conditions de march&eacute; tr&egrave;s difficiles et la cession de titres souverains, le produit net bancaire du Groupe s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 9 686 millions d&rsquo;euro en baisse de 6,1% par rapport au quatri&egrave;me trimestre 2010 et les frais de gestion sont en baisse de 3,0% &agrave; 6 678 millions d&rsquo;euros. Hors d&eacute;pr&eacute;ciation des titres souverains grecs (-567 millions d&rsquo;euros), le co&ucirc;t du risque est en baisse de 18,2%. Ainsi, le r&eacute;sultat net part du groupe s&rsquo;inscrit &agrave; 765 millions d&rsquo;euros, en baisse de 50,6% par rapport &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode de l&rsquo;ann&eacute;e pr&eacute;c&eacute;dente.</p>
<p>*Les &eacute;l&eacute;ments exceptionnels du PNB se compensent &agrave; 35 millions d&rsquo;euros pr&egrave;s : pertes sur cessions de titres souverains (-872 millions d&rsquo;euros), pertes sur cession de cr&eacute;dits (-152 millions d&rsquo;euros), d&eacute;pr&eacute;ciation de la participation dans Axa (-299 millions d&rsquo;euros), r&eacute;&eacute;valuation de la dette propre (+1&nbsp;190 millions d&rsquo;euros), reprises exceptionnelles de PPA de Fortis (+168 millions d&rsquo;euros).</p>
<p>Communiqu&eacute;&nbsp; par BGL BNP PARIBAS</p>
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		<title>Le trouble de voisinage dans le domaine de la construction</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 15:17:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editos]]></category>
		<category><![CDATA[Immobilier et Bâtiment]]></category>

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		<description><![CDATA[Les opérations de construction immobilières, surtout lorsqu’elles sont réalisées en milieu urbain, donnent régulièrement lieu à des réclamations de la part des propriétaires d’immeubles voisins...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/142_me_schwartz.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-12754" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/142_me_schwartz.jpg" title="142_me_schwartz" width="215" /></a>Les op&eacute;rations de construction immobili&egrave;res, surtout lorsqu&rsquo;elles sont r&eacute;alis&eacute;es en milieu urbain, donnent r&eacute;guli&egrave;rement lieu &agrave; des r&eacute;clamations de la part des propri&eacute;taires d&rsquo;immeubles voisins qui se plaignent des nuisances et des d&eacute;sordres g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par les travaux r&eacute;alis&eacute;s sur le chantier entam&eacute; &agrave; proximit&eacute; de leur propri&eacute;t&eacute;. Les r&egrave;gles de responsabilit&eacute; sont ainsi faites que le voisin pr&eacute;judici&eacute; recherchera le plus souvent la responsabilit&eacute; du ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage &#8211; plus facile &agrave; mettre en &oelig;uvre &#8211; alors que s&rsquo;applique &agrave; l&rsquo;encontre de ce dernier la th&eacute;orie dite du &laquo;trouble de voisinage&raquo;.<br />
	&nbsp;</h4>
<p>Le trouble de voisinage est r&eacute;gi par l&rsquo;article 544 du Code civil, qui veut que le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage qui entame une op&eacute;ration de construction immobili&egrave;re sera oblig&eacute; d&rsquo;indemniser son voisin pour les troubles subis par ce dernier &agrave; raison des travaux r&eacute;alis&eacute;s sur son chantier d&egrave;s lors que ces troubles exc&egrave;dent les inconv&eacute;nients normaux de voisinage.<br />
	L&rsquo;article 544 du Code civil permet ainsi une indemnisation de toutes sortes de troubles (fissures, pollution, bruit, poussi&egrave;re de chantier&hellip;) &agrave; condition toutefois que les troubles en question exc&egrave;dent les inconv&eacute;nients normaux de voisinage. Il y a l&agrave; l&rsquo;id&eacute;e que les voisins doivent normalement supporter mutuellement certains inconv&eacute;nients inh&eacute;rents &agrave; la situation de voisinage et que ce n&rsquo;est que lorsque le trouble exc&egrave;de v&eacute;ritablement la mesure de ce que la situation de voisinage oblige &agrave; supporter qu&rsquo;il y aura un droit &agrave; indemnisation. Le caract&egrave;re excessif ou anormal du trouble doit &ecirc;tre appr&eacute;ci&eacute; en fonction des circonstances de temps et de lieu propres &agrave; chaque affaire, tout en tenant compte de la perception et de la tol&eacute;rance des personnes qui s&rsquo;en plaignent. Ce qui peut para&icirc;tre acceptable dans une zone industrielle peut ne pas l&rsquo;&ecirc;tre dans un quartier d&rsquo;habitation, de m&ecirc;me que ce qui est peut-&ecirc;tre acceptable dans une zone urbaine ne le sera pas dans une zone rurale.</p>
<p>D&egrave;s lors qu&rsquo;un trouble exc&eacute;dant les inconv&eacute;nients normaux de voisinage est &eacute;tabli et que ce trouble peut &ecirc;tre reli&eacute; &agrave; l&rsquo;activit&eacute; d&eacute;ploy&eacute;e sur son chantier, le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage va de plein-droit &ecirc;tre d&eacute;clar&eacute; responsable des d&eacute;sordres subis par son voisin, ceci m&ecirc;me s&rsquo;il n&rsquo;est finalement pour rien dans l&rsquo;apparition de ces d&eacute;sordres.</p>
<p>La jurisprudence rappelle, en effet, que vis-&agrave;-vis de la victime du dommage, le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage ne pourra pas s&rsquo;exon&eacute;rer en faisant valoir que le trouble est le fait de l&rsquo;activit&eacute; d&eacute;ploy&eacute;e sur son terrain par le corps de m&eacute;tier en charge de la d&eacute;molition, de la transformation ou de la construction de son immeuble.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi, tr&egrave;s souvent dans ce type d&rsquo;affaires, le propri&eacute;taire de l&rsquo;immeuble ayant subi un trouble de voisinage aura tendance &agrave; n&rsquo;agir que contre le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage sur le fondement de l&rsquo;article 544 du Code civil, &agrave; charge ensuite pour ce dernier de se retourner contre le constructeur ayant caus&eacute; le trouble pour &ecirc;tre &agrave; son tour rembours&eacute; des indemnit&eacute;s vers&eacute;es &agrave; la victime.</p>
<p>Ce type de configuration n&rsquo;est pas id&eacute;ale car elle a tendance &agrave; alourdir les proc&eacute;dures contentieuses dans lesquelles vont se superposer un premier contentieux entre les deux voisins autour de l&rsquo;application de la th&eacute;orie du trouble de voisinage et un deuxi&egrave;me contentieux entre le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage et le constructeur dont l&rsquo;activit&eacute; a g&eacute;n&eacute;r&eacute; le dommage o&ugrave; sera le plus souvent d&eacute;battue la question de la faute commise par le constructeur dans l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux.</p>
<p>Plus souvent que l&rsquo;on ne l&rsquo;imagine, le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage sera dans l&rsquo;incapacit&eacute; de d&eacute;montrer l&rsquo;existence d&rsquo;une faute du constructeur auquel il aura fait appel pour r&eacute;aliser les travaux, soit parce que cette faute est difficile &agrave; prouver, soit tout simplement parce que les travaux r&eacute;alis&eacute;s par le constructeur, bien qu&rsquo;ayant g&eacute;n&eacute;r&eacute;s le dommage, ont toutefois &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;s dans les r&egrave;gles de l&rsquo;art et donc sans qu&rsquo;une r&eacute;elle faute ne puisse lui &ecirc;tre reproch&eacute;e.</p>
<p>Il en r&eacute;sulte une solution parfois injuste o&ugrave; le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage, qui a engag&eacute; un constructeur pour effectuer un travail sur son immeuble et qui le r&eacute;mun&egrave;re pour faire ce travail, va se retrouver &agrave; devoir indemniser son voisin pour les dommages caus&eacute;s &agrave; l&rsquo;immeuble voisin par le fait de son constructeur, sans r&eacute;el espoir de pouvoir r&eacute;cup&eacute;rer les sommes d&eacute;bours&eacute;es contre son cocontractant.</p>
<p>Ceci a, par exemple, conduit les tribunaux fran&ccedil;ais &agrave; franchir le pas et &agrave; admettre la possibilit&eacute; d&rsquo;invoquer aussi la th&eacute;orie du trouble de voisinage directement contre le constructeur, ce qui permet le plus souvent de reporter la responsabilit&eacute; du dommage directement sur celui qui en est vraiment &agrave; l&rsquo;origine, c&rsquo;est-&agrave;-dire le constructeur. La jurisprudence luxembourgeoise se refuse jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent &agrave; aller aussi loin, et rappelle syst&eacute;matiquement que la th&eacute;orie du trouble de voisinage ne peut &ecirc;tre invoqu&eacute;e que contre le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage propri&eacute;taire de l&rsquo;immeuble d&rsquo;o&ugrave; le dommage trouve son origine, mais pas contre le constructeur.</p>
<p>Au vu de ce qui pr&eacute;c&egrave;de, il est donc particuli&egrave;rement indiqu&eacute; que le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage ins&egrave;re sp&eacute;cifiquement dans le contrat d&rsquo;entreprise sign&eacute; avec le constructeur une clause en vertu de laquelle celui-ci assumera la prise en charge des dommages que le ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage devrait le cas &eacute;ch&eacute;ant assumer par application de l&rsquo;article 544 du Code civil. Une autre option peut consister &agrave; signer, avant la commencement du chantier, une police d&rsquo;assurance de type Tous Risques Chantier qui permettra le cas &eacute;ch&eacute;ant d&rsquo;&eacute;viter les querelles entre ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage et le constructeur au sujet de la prise en charge des dommages caus&eacute;s aux immeubles voisins, l&rsquo;assurance intervenant dans ce cas pour couvrir ces dommages caus&eacute;s au voisinage, peu importe que la responsabilit&eacute; du dommage incombe finalement au ma&icirc;tre de l&rsquo;ouvrage ou au constructeur.</p>
<p>Ma&icirc;tre Michel Schwartz&nbsp; Avocat &agrave; la Cour</p>
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		<title>Un nouvel outil pour les CEO et les DRH au Luxembourg</title>
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		<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 14:06:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
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		<category><![CDATA[IT Solutions]]></category>

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		<description><![CDATA[BDO Luxembourg renforce son activité de secrétariat social et conforte par un partenariat fort avec SeeZam, sa position de leader en s’engageant sur un axe à demande particulièrement croissante: celui de la sécurité et de la confidentialité de la fiche de salaire numérique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/M-Marc-Lamesch-de-BDO-et-M-Pierre-Wan-Wambeke-de-SeeZam.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-12783" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/M-Marc-Lamesch-de-BDO-et-M-Pierre-Wan-Wambeke-de-SeeZam.jpg" title="M-Marc-Lamesch-de-BDO-et-M-Pierre-Wan-Wambeke-de-SeeZam" width="215" /></a>BDO Luxembourg renforce son activit&eacute; de secr&eacute;tariat social et conforte par un partenariat fort avec SeeZam, sa position de leader en s&rsquo;engageant sur un axe &agrave; demande particuli&egrave;rement croissante: celui de la s&eacute;curit&eacute; et de la confidentialit&eacute; de la fiche de salaire num&eacute;rique.<br />
	&nbsp;</h4>
<p><sup>M. Marc Lamesch de BDO et M. Pierre Van Wambeke de SeeZam</sup></p>
<p>BDO Luxembourg et la soci&eacute;t&eacute; SeeZam S.A. associent leurs expertises pour proposer aux services des Ressources Humaines et aux employ&eacute;s un espace de d&eacute;p&ocirc;t d&rsquo;information atteignant les plus hauts niveaux de s&eacute;curit&eacute; en Europe : le coffre-fort virtuel&reg;. Les fiches de salaires seront d&eacute;pos&eacute;es automatiquement dans la plus stricte discr&eacute;tion dans un espace s&eacute;curis&eacute; accessible 24h/24h et dont l&rsquo;acc&egrave;s est prot&eacute;g&eacute; par LuxTrust.</p>
<p>
	R&eacute;sultat de la R&amp;D de SeeZam, du savoir-faire de BDO Luxembourg ainsi que de sa filiale informatique Datagest en mati&egrave;re de secr&eacute;tariat social, la solution innovante sera propos&eacute;e aux clients de BDO ainsi qu&rsquo;&agrave; ses propres salari&eacute;s.<br />
	Un espace hyper s&eacute;curis&eacute;</p>
<p>Le coffre-fort en ligne est un moyen s&ucirc;r et fiable pour stocker les fichiers &eacute;lectroniques sensibles des particuliers et des entreprises : fiches de paie, factures, contrats, courriers, photos, mots de passe, etc. Cette solution num&eacute;rique est une alternative &laquo; verte &raquo; au classement papier qui demande beaucoup d&rsquo;organisation et d&rsquo;espace et qui reste, par d&eacute;finition, moins s&eacute;curis&eacute;e. Pour Pierre Van Wambeke, administrateur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; et fondateur de SeeZam : &laquo; Les entreprises s&rsquo;engagent dans le z&eacute;ro papier. Soucieux d&rsquo;&eacute;viter une fuite, m&ecirc;me interne, un d&eacute;partement RH craint les d&eacute;boires de l&rsquo;email et voit les limites de l&rsquo;Intranet. Le d&eacute;p&ocirc;t dans un coffre est la solution id&eacute;ale, une nouvelle r&eacute;ponse &agrave; ce besoin d&rsquo;&eacute;change confidentiel et sensible entre l&rsquo;employeur et l&rsquo;employ&eacute;&raquo;.</p>
<p>De plus, la l&eacute;gislation luxembourgeoise permet d&rsquo;offrir un r&eacute;el espace priv&eacute;, crypt&eacute; et prot&eacute;g&eacute; avec des moyens sans &eacute;quivalent en Europe. &Agrave; la diff&eacute;rence de la situation pr&eacute;valant dans les autres &Eacute;tats membres, le gestionnaire du syst&egrave;me n&rsquo;est pas oblig&eacute; de conserver les cl&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s privil&eacute;gi&eacute;es, et peut donc se pr&eacute;valoir de ne pas pouvoir d&eacute;chiffrer un contenu sans le mot de passe de l&rsquo;utilisateur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un processus s&eacute;curis&eacute; de bout en bout</strong></p>
<p>Au travers de son tout nouveau logiciel de calcul de salaire construit sur mesure pour le Luxembourg, BDO encrypte les fiches de paie. Celles-ci sont ensuite confi&eacute;es &agrave; un robot informatique qui communique via un canal inviolable avec les serveurs de SeeZam. Ceux-ci sont h&eacute;berg&eacute;s aux P&amp;T, gage suppl&eacute;mentaire de s&eacute;curit&eacute;. &Agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e, un espace individuel prot&eacute;g&eacute; r&eacute;ceptionnera ces documents. Seul le propri&eacute;taire du coffre pourra l&rsquo;ouvrir.<br />
	L&rsquo;information passe donc d&rsquo;une zone prot&eacute;g&eacute;e &agrave; une autre. Il n&rsquo;y a &agrave; aucun moment un quelconque risque de perte, de modification ou d&rsquo;interception des documents envoy&eacute;s.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des avantages multiples</strong></p>
<p>Les avantages de cette offre conjointe sont importants : la pr&eacute;servation des donn&eacute;es contre la perte, le piratage ou la destruction, la rapidit&eacute; d&rsquo;envoi ainsi que la garantie de livraison en temps et en heure, la conservation de documents &agrave; valeur juridique, la pr&eacute;servation de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; des informations, la facilitation de l&rsquo;acc&egrave;s en ligne des documents m&ecirc;me lors de d&eacute;placements &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, la stricte limitation de la consultation du coffre-fort aux personnes habilit&eacute;es&#8230;<br />
	Chaque propri&eacute;taire de coffre pourra bien &eacute;videmment aussi ajouter ses documents personnels (Copie de carte d&rsquo;identit&eacute;, de carte de cr&eacute;dit, permis de conduire, testaments, etc.)<br />
	Selon Marc Lamesch, associ&eacute; chez BDO : &laquo; En tant que leader du secr&eacute;tariat social, BDO se doit de rester &agrave; la pointe et d&rsquo;offrir des solutions r&eacute;pondant aux besoins de ses clients comme la rapidit&eacute;, la s&eacute;curit&eacute; et la garantie de livraison. &raquo;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Union de deux entit&eacute;s</strong></p>
<p>On peut vraiment parler de synergie de savoir-faire compl&eacute;mentaire entre BDO et SeeZam dans le sens o&ugrave; ces deux entreprises mettent en place une solution technique innovante 100% &laquo; made in Luxembourg &raquo; qui int&eacute;resse d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s fortement bon nombre de clients dans le cadre de calculs de salaires.<br />
	BDO, qui calcule plus de 20.000 fiches de paie par mois, ne cache pas son enthousiasme pour ce coffre fort virtuel&reg; en passe de devenir incontournable. Il est clair que cette action va &eacute;galement donner un coup de projecteur sur la soci&eacute;t&eacute; SeeZam, d&eacute;j&agrave; prim&eacute;e &agrave; plusieurs reprises.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qui sont ces deux structures?</strong></p>
<p><strong>BDO</strong><br />
	BDO Luxembourg est un des plus importants cabinets d&rsquo;experts-comptables, de r&eacute;viseurs d&rsquo;entreprises et de conseillers au Luxembourg. Avec ses 340 employ&eacute;s,<br />
	le cabinet est fier de servir plus de 4500 clients dans de multiples secteurs<br />
	d&rsquo;activit&eacute;. BDO Luxembourg, en tant que membre du r&eacute;seau international de BDO, a acc&egrave;s &agrave; un large bassin d&rsquo;expertise et de ressources qui servent des clients &agrave; partir de 1000 bureaux situ&eacute;s dans plus de 100 pays.<br />
	Les services propos&eacute;s par les diff&eacute;rentes entit&eacute;s du groupe sont :<br />
	&bull; Audit<br />
	&bull; Fiscalit&eacute;<br />
	&bull; Expertise Comptable<br />
	&bull; Secr&eacute;tariat Social<br />
	&bull; Ing&eacute;nierie Financi&egrave;re<br />
	&bull; Administration de fonds d&rsquo;investissement<br />
	&bull; Informatique<br />
	L&rsquo;honn&ecirc;t&eacute;, l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;, la qualit&eacute;, le respect et la responsabilit&eacute; sont des valeurs qui se refl&egrave;tent au quotidien dans les relations que BDO Luxembourg entretient avec son personnel et ses clients.</p>
<p><strong>SeeZam</strong><br />
	Pionnier dans son domaine, SeeZam offre un service web multilingue de coffre-fort virtuel&reg; ultra-s&eacute;curis&eacute; et h&eacute;berg&eacute; au Grand-duch&eacute;. Il propose un espace privatif et individuel accessible n&rsquo;importe o&ugrave;, n&rsquo;importe quand, qui int&egrave;gre des fonctionnalit&eacute;s de r&eacute;seau (salle de coffres communicants) ainsi que des services<br />
	compl&eacute;mentaires tels que templates, alertes&hellip; Son int&eacute;gration m&eacute;tier est facilit&eacute;e par une capacit&eacute; de personnalisation compl&egrave;te et d&rsquo;automatisation des d&eacute;p&ocirc;ts de coffres.<br />
	Seezam a &eacute;t&eacute; prim&eacute;e en 2010 en tant que Start Up de l&rsquo;ann&eacute;e. La soci&eacute;t&eacute; a re&ccedil;u une subvention &agrave; l&rsquo;innovation du Minist&egrave;re de l&rsquo;Economie qui a de ce fait d&eacute;montr&eacute; que la solution d&eacute;notait de ce qui se fait classiquement.</p>
<p>Communiqu&eacute; par MHM</p>
]]></content:encoded>
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		<title>L’archivage prend son envol</title>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 14:57:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
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		<category><![CDATA[IT Solutions]]></category>

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		<description><![CDATA[Luxair, LBBW Luxemburg, la Banque des P&#038;T, elles sont de plus en plus nombreuses les sociétés luxembourgeoises comme étrangères qui s’orientent vers le modèle «Archive as a Service»...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/Learch_10.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-12743" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/Learch_10.jpg" title="Learch_10" width="215" /></a>Luxair, LBBW Luxemburg, la Banque des P&amp;T, elles sont de plus en plus nombreuses les soci&eacute;t&eacute;s luxembourgeoises comme &eacute;trang&egrave;res qui s&rsquo;orientent vers le mod&egrave;le &laquo;Archive as a Service&raquo; propos&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;archivage &eacute;lectronique Luxembourg e-Archiving qui vise des march&eacute;s sectoriels et g&eacute;ographiques europ&eacute;ens et diversifi&eacute;s. Interview de Serge Raucq, administrateur d&eacute;l&eacute;gu&eacute;, Bernard Hermant, directeur agr&eacute;&eacute;, et Xavier Laignel, responsable marketing.<br />
	&nbsp;</h4>
<p><strong>L&rsquo;archivage num&eacute;rique, service informatique &agrave; part enti&egrave;re, se d&eacute;cline aussi en mode &laquo;As a Service&raquo;, un service que vous proposez. Comment cela fonctionne-t-il?</strong></p>
<p><strong>Xavier Laignel:</strong> L&rsquo; &laquo;Archive as a Service&raquo; est le premier pilier de notre activit&eacute; qui reprend le concept d&eacute;sormais bien connu du mode SaaS, le &laquo;Software as a Service&raquo;. Notre objectif avec ce concept est de proposer un service complet externalis&eacute; d&rsquo;archivage num&eacute;rique &agrave; valeur l&eacute;gale et p&eacute;renne.</p>
<p>Ce concept &eacute;vite un investissement de d&eacute;part pour le client qui peut ainsi acc&eacute;der &agrave; un service totalement externalis&eacute; via une impl&eacute;mentation rapide et &agrave; moindre frais. L&rsquo;objectif &eacute;tant de mutualiser les co&ucirc;ts sous-jacents, il permet un retour sur investissement imm&eacute;diat.</p>
<p>J&rsquo;y vois &eacute;galement une souplesse certaine pour r&eacute;adapter les fonctionnalit&eacute;s de la plateforme aux besoins r&eacute;els du client. Aussi, &laquo;Archive as a Service&raquo; est l&rsquo;offre que nous privil&eacute;gions sur le march&eacute;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce qui signifie pas d&rsquo;achat de licence&hellip;</strong></p>
<p><strong>Serge Raucq: </strong>Effectivement, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;achat de licences &agrave; effectuer.</p>
<p>Mais plus encore que les licences, la mise en place d&rsquo;un syst&egrave;me d&rsquo;archives &eacute;lectroniques repose sur une organisation apte &agrave; op&eacute;rer correctement ce syst&egrave;me et non uniquement la r&eacute;alisation d&rsquo;une infrastructure technique, et ce, afin de donner toutes les garanties n&eacute;cessaires pour assurer le maintien de la valeur l&eacute;gale des documents &eacute;lectroniques archiv&eacute;s &agrave; la fois au niveau humain et processus. L&rsquo;infrastructure est 100% luxembourgeoise, par le territoire, la localisation mais &eacute;galement par toutes les exigences l&eacute;gales et r&eacute;glementaires.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous &eacute;voquiez un &laquo;premier pilier&raquo;. Quels sont les autres?</strong></p>
<p><strong>Serge Raucq:</strong> Le premier pilier, l&rsquo;AaaS, Archive as a Service, ne convient pas &agrave; tout le monde, essentiellement pour des raisons &laquo; culturelles&raquo; ou &laquo;philosophiques&raquo;. Certains clients pr&eacute;f&egrave;rent garder leur service en interne.</p>
<p>Nous intervenons d&egrave;s lors dans le cadre de ce que nous consid&eacute;rons comme un deuxi&egrave;me pilier en r&eacute;pliquant toute l&rsquo;infrastructure et le service chez le client de la vente de licences jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;administration du syst&egrave;me d&rsquo;archivage. Cette solution est agnostique du point de vue mat&eacute;riel ; on peut d&eacute;marrer avec de tr&egrave;s petites capacit&eacute;s sur l&rsquo;infrastructure existante chez le client.</p>
<p>Quant au troisi&egrave;me pilier, c&rsquo;est celui de la consultance. Nous mettons l&agrave; tout notre savoir-faire dans l&rsquo;&eacute;tude du cycle de vie d&rsquo;un document de fa&ccedil;on globale, et nous nous focalisons avant tout sur la trajectoire &agrave; suivre selon la norme ISO 15489 qui vise &agrave; structurer la d&eacute;marche d&rsquo;un client dans sa gestion &eacute;lectronique de ses documents. Nous nous attelons dans ce cadre &agrave; ce que toutes les conditions soient remplies pour que le document ait une valeur l&eacute;gale &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e, et pour que celle-ci soit pr&eacute;serv&eacute;e. C&rsquo;est la vocation essentielle de notre m&eacute;tier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelle est votre strat&eacute;gie, vos perspectives commerciales?</strong></p>
<p><strong>Bernard Hermant:</strong> Notre stat&eacute;gie s&rsquo;articule sur 3 axes. Le premier consiste en la continuation de notre d&eacute;marche d&rsquo;excellence, que ce soit en mati&egrave;re de certification, d&rsquo;organisation, de formation du personnel et du suivi r&eacute;glementaire et technologique. Nous sommes certifi&eacute;s ISO27001, ce qui avec notre ag&eacute;ment PSF est une base id&eacute;ale pour rendre un service de qualit&eacute; maximale tout en s&rsquo;adaptant aux &eacute;volutions qui ne manqueront pas de se produire.<br />
	De fait, un syst&egrave;me d&rsquo;archivage &eacute;lectronique n&rsquo;est cr&eacute;dible que si l&rsquo;on peut anticiper les changements technologiques, l&eacute;gaux et r&eacute;glementaires.<br />
	Le deuxi&egrave;me &eacute;l&eacute;ment de cette strat&eacute;gie c&rsquo;est l&rsquo;int&eacute;gration de la soci&eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur d&rsquo;un &eacute;cosyst&egrave;me d&rsquo;experts qui, ensemble, produisent des cha&icirc;nes de valeur pour les clients, &eacute;cosyst&egrave;me r&eacute;unissant plusieurs acteurs tels que par exemple Victor Buck Services, Luxembourg e-Archiving et eBRC dans le cadre de la d&eacute;mat&eacute;rialisation des bulletins de virement de la Banque des P&amp;T</p>
<p>Enfin, le troisi&egrave;me et dernier &eacute;l&eacute;ment strat&eacute;gique consiste &agrave; s&rsquo;organiser pour pouvoir faire face &agrave; des march&eacute;s sectoriels et g&eacute;ographiques europ&eacute;ens et diversifi&eacute;s.<br />
	Notre client&egrave;le n&rsquo;est aujourd&rsquo;hui d&eacute;j&agrave; plus &agrave; majorit&eacute; luxembourgeoise: l&rsquo;environnement l&eacute;gal et r&eacute;glementaire luxembourgeois est particuli&egrave;rement performant et permet aux soci&eacute;t&eacute;s &eacute;trang&egrave;res de sous-traiter la gestion de leurs archives en toute confiance &agrave; Learch.<br />
	Parmi nos clients, une des plus grandes banques fran&ccedil;aises de m&ecirc;me que la LBBW Luxemburg, Luxair et la Banque des P&amp;T.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Un impératif organisationnel</title>
		<link>http://www.gemengen.lu/2012/02/14/un-imperatif-organisationnel/?cat=52</link>
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		<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 14:53:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editos]]></category>
		<category><![CDATA[IT Solutions]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une nouvelle étude internationale de KPMG, près de 75% des employés interrogés s’attendent à pouvoir accéder aux réseaux sociaux lorsque leur entreprise les utilise à des fins marketing. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/KPMG_1.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-12738" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/KPMG_1.jpg" title="KPMG_1" width="215" /></a>Selon une nouvelle &eacute;tude internationale de KPMG, pr&egrave;s de 75% des employ&eacute;s interrog&eacute;s s&rsquo;attendent &agrave; pouvoir acc&eacute;der aux r&eacute;seaux sociaux lorsque leur entreprise les utilise &agrave; des fins marketing. En cons&eacute;quence, bloquer l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; ces applications risque de cr&eacute;er une frustration au sein des employ&eacute;s.<br />
	&nbsp;</h4>
<p>Un tiers des collaborateurs passe outre cette interdiction et contourne les protocoles de s&eacute;curit&eacute; de leur propre ordinateur pour satisfaire leur besoin de communication, introduisant un risque accru pour<br />
	la s&eacute;curit&eacute; informatique. Les entreprises qui restreignent les connexions aux r&eacute;seaux sociaux s&rsquo;engagent dans une bataille perdue d&rsquo;avance.</p>
<p>L&rsquo;acc&egrave;s aux r&eacute;seaux sociaux a &eacute;galement des cons&eacute;quences positives sur la motivation du salari&eacute; et son engagement au sein de l&rsquo;entreprise : le niveau de satisfaction au travail des employ&eacute;s interrog&eacute;s est plus &eacute;lev&eacute; dans les entreprises qui autorisent l&rsquo;acc&egrave;s aux r&eacute;seaux sociaux (63%), qu&rsquo;au sein des entreprises qui en restreignent l&rsquo;acc&egrave;s (41% de taux de satisfaction). En r&eacute;ponse &agrave; cette situation, 61,6% des entreprises interrog&eacute;es ont mis en place une politique de s&eacute;curit&eacute; visant &agrave; r&eacute;gir l&rsquo;utilisation des r&eacute;seaux sociaux au travail. Plus de la moiti&eacute; des entreprises proposent &agrave; leurs employ&eacute;s une formation appropri&eacute;e pour mieux les &eacute;duquer et les informer en vue d&rsquo;une utilisation s&ucirc;re et responsable. Mais si 57% des cadres dirigeants sont conscients que leur entreprise a mis en place une politique de s&eacute;curit&eacute; d&eacute;di&eacute;e aux r&eacute;seaux sociaux, seuls 40% des employ&eacute;s sont au courant du contr&ocirc;le de l&rsquo;utilisation des r&eacute;seaux par leur entreprise.</p>
<p>Avec une formation adapt&eacute;e, les employ&eacute;s peuvent devenir des porte-parole efficaces pour l&rsquo;entreprise et contribuer &agrave; son d&eacute;veloppement commercial ainsi qu&rsquo;&agrave; la valorisation de l&rsquo;image de marque. En effet, plus de la moiti&eacute; des employ&eacute;s (57%) qui ont re&ccedil;u une formation sp&eacute;cifique &agrave; l&rsquo;usage des r&eacute;seaux sociaux sont susceptibles de diffuser des messages positifs sur l&rsquo;entreprise &ndash; contre seulement 36 % des employ&eacute;s qui n&rsquo;ont pas re&ccedil;u de formation. &laquo;Les r&eacute;seaux sociaux &eacute;tablissent d&eacute;sormais un lien direct entre les entreprises et leurs march&eacute;s : culture institutionnelle de l&#39;image des marques, animations de la relation clients, extension de la sph&egrave;re de notori&eacute;t&eacute; par capillarit&eacute; au sein des communaut&eacute;s&#8230; mais ils deviennent aussi des environnements de plus en plus naturels et ouverts au sein de ces entreprises elles-m&ecirc;mes, notamment comme alternative aux mails pour la communication interne ou le pilotage des projets. Ce double enjeu rend donc essentielle aujourd&rsquo;hui la ma&icirc;trise des codes des r&eacute;seaux sociaux afin d&#39;en faire de v&eacute;ritables leviers.&raquo;, indiquent Patrick Wies, associ&eacute;, et Micha&euml;l Hoffmann, responsable informatique.<br />
	&nbsp;</p>
<p><strong>Des avantages r&eacute;els qui l&rsquo;emportent sur les risques encourus</strong></p>
<p>Les entreprises interrog&eacute;es d&eacute;clarent utiliser les r&eacute;seaux sociaux &agrave; des fins promotionnelles (66%) et de d&eacute;veloppement commercial (62%) ou encore pour am&eacute;liorer la relation client (59%) et valoriser leur image de marque (59%), mais aussi dans le cadre du recrutement (58 %) et du d&eacute;veloppement de l&rsquo;innovation (57%). Si l&rsquo;utilisation des r&eacute;seaux sociaux dans l&rsquo;entreprise continue de susciter quelques craintes, les risques sont clairement compens&eacute;s par de nombreux avantages: en effet, 80% des entreprises qui ont d&eacute;ploy&eacute; une strat&eacute;gie ont constat&eacute; un b&eacute;n&eacute;fice r&eacute;el des r&eacute;seaux sociaux sur leur activit&eacute;: pr&egrave;s de 9 r&eacute;pondants sur 10 &eacute;voquent le partage des connaissances (88,8%) et l&rsquo;am&eacute;lioration du bien-&ecirc;tre au travail (86,9%), plus de 80 % d&eacute;clarent cultiver leur r&eacute;seau relationnel (84,8%) et g&eacute;n&eacute;rer des gains de productivit&eacute; (81,9%), et ils sont 79,3% &agrave; indiquer que le profil public de leur soci&eacute;t&eacute; a &eacute;t&eacute; am&eacute;lior&eacute; gr&acirc;ce &agrave; la participation des employ&eacute;s. La s&eacute;curit&eacute; informatique constitue le risque principal constat&eacute; par 49,2% des personnes interrog&eacute;es, suivie par la consommation de bande-passante pour 45,6%, la baisse de productivit&eacute; des employ&eacute;s li&eacute;e &agrave; une perte de temps pour 35%, la crainte de la diffusion des donn&eacute;es sensibles pour 22,1% et enfin une image n&eacute;gative de l&rsquo;entreprise pour 19%.<br />
	&nbsp;</p>
<p><strong>Les march&eacute;s &eacute;mergents plus dynamiques que les pays d&eacute;velopp&eacute;s dans l&rsquo;usage des r&eacute;seaux sociaux</strong></p>
<p>70 % des entreprises dans le monde sont pr&eacute;sentes sur les r&eacute;seaux sociaux. Les pays d&eacute;velopp&eacute;s sont plus r&eacute;ticents &agrave; utiliser ces r&eacute;seaux sociaux dans l&rsquo;entreprise que les march&eacute;s &eacute;mergents, plus r&eacute;ceptifs &agrave; ces nouvelles technologies en raison notamment de proc&eacute;dures informatiques moins contraignantes que celles des march&eacute;s matures et gr&acirc;ce &agrave; la baisse rapide des prix de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; Internet et du mat&eacute;riel informatique. Dans certains cas, les pays &eacute;mergents pr&eacute;f&egrave;rent renoncer &agrave; utiliser les syst&egrave;mes de messagerie &eacute;lectronique existants, qui sont inefficaces ou peu fiables, au profit des r&eacute;seaux sociaux, qui permettent une communication plus rapide et plus coh&eacute;rente.<br />
	Les entreprises interrog&eacute;es en Chine, Inde et Br&eacute;sil sont en moyenne 30 % de plus que celles des march&eacute;s matures &agrave; utiliser les r&eacute;seaux sociaux pour promouvoir leur activit&eacute;.</p>
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		<title>ebrc une nouvelle fois récompensé</title>
		<link>http://www.gemengen.lu/2012/02/09/ebrc-une-nouvelle-fois-recompense/?cat=52</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 08:53:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editos]]></category>
		<category><![CDATA[IT Solutions]]></category>

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		<description><![CDATA[Sur fond de crise économique, les sociétés sont amenées à revoir leurs coûts de fonctionnement nettement à la baisse, notamment dans tout ce qui touche à leurs infrastructures IT. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/eBRC_5.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-12651" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/eBRC_5.jpg" title="eBRC_5" width="215" /></a>Sur fond de crise &eacute;conomique, les soci&eacute;t&eacute;s sont amen&eacute;es &agrave; revoir leurs co&ucirc;ts de fonctionnement nettement &agrave; la baisse, notamment dans tout ce qui touche &agrave; leurs infrastructures IT. ebrc en est pleinement conscient et propose une gamme de solutions performantes, tant &eacute;conomiquement que qualitativement, en particulier avec le Cloud. Interview de Jean-Fran&ccedil;ois Hugon, Head of Innovation Services.<br />
	&nbsp;</h4>
<p><strong>La crise financi&egrave;re impacte plus particuli&egrave;rement les soci&eacute;t&eacute;s actives dans la banque et la finance, ce qui les am&egrave;ne &agrave; repenser leur mode de fonctionnement dans le but de r&eacute;duire leurs co&ucirc;ts, notamment au niveau du poste IT. Quelle peut &ecirc;tre leur d&eacute;marche dans ce contexte?</strong></p>
<p>Nous vivons depuis 2008 dans une p&eacute;riode de crise &eacute;conomique qui impacte toutes les entreprises et plus particuli&egrave;rement celles actives dans les secteurs de la banque, de la finance, de la gestion de fonds et de l&rsquo;assurance. Cela se traduit, dans les faits, par la recherche d&rsquo;une r&eacute;duction assez s&eacute;v&egrave;re des co&ucirc;ts.<br />
	Pour un Responsable des Technologies de l&rsquo;Information, les efforts &agrave; produire se situent entre 15 et 20% de r&eacute;duction des budgets. Avant de chercher des solutions pour r&eacute;duire les co&ucirc;ts, il sera important de s&rsquo;accorder sur la m&eacute;thode de calcul d&rsquo;un TCO pour &laquo;Total Cost of Ownership&raquo; de ses &eacute;quipements, ce qui permettra de pouvoir &eacute;tablir une comparaison avec les offres mutualis&eacute;es propos&eacute;es par un prestataire de services externalis&eacute;s.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelles sont-elles, ces offres ?<br />
	</strong></p>
<p>ebrc propose une gamme de services mutualis&eacute;s tr&egrave;s compl&egrave;te, depuis le Data Centre (m&eacute;tier historique) jusqu&rsquo;aux ICT-Managed Services.<br />
	Six offres principales composent notre catalogue de services [cf. tableau].</p>
<p><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/tableau_ebrc.jpg"><img alt="" class="alignleft size-full wp-image-12648" height="254" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/tableau_ebrc.jpg" title="tableau_ebrc" width="860" /></a></p>
<p>Chacune de ses offres permet d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; ce qu&rsquo;il se fait de mieux en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;tat de l&rsquo;art dans les m&eacute;tiers de l&rsquo;ICT tout en ma&icirc;trisant les co&ucirc;ts. En effet, dans une strat&eacute;gie de r&eacute;duction des co&ucirc;ts, il est primordial de s&rsquo;assurer que le niveau de qualit&eacute; des services est pr&eacute;serv&eacute; mais aussi que de nouveaux b&eacute;n&eacute;fices peuvent &ecirc;tre rencontr&eacute;s par nos clients.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pouvez-vous pr&eacute;ciser?</strong></p>
<p>L&rsquo;analyse TCO &laquo;Total Cost of Ownership&raquo; ne permet de mesurer que le co&ucirc;t de possession de tout ou partie d&rsquo;une IT. R&eacute;duire &agrave; l&rsquo;extr&ecirc;me les d&eacute;penses en sacrifiant la qualit&eacute; n&rsquo;a pas de sens, il est donc important de pouvoir arbitrer sur les co&ucirc;ts mais &eacute;galement sur les b&eacute;n&eacute;fices d&rsquo;une solution. Les crit&egrave;res qui reviennent de plus en plus souvent sur les l&egrave;vres de nos clients sont bien &eacute;videmment la qualit&eacute; mais &eacute;galement la souplesse, la flexibilit&eacute;, l&rsquo;&eacute;volutivit&eacute; et la performance. Un TCO doit &ecirc;tre arbitr&eacute; par le TBO &laquo;Total Benefit of Ownership&raquo;, qui fera appara&icirc;tre la valeur ajout&eacute;e des offres et des solutions.<br />
	Le Cloud est un exemple int&eacute;ressant car il peut adresser de multiples objectifs co&ucirc;t et b&eacute;n&eacute;fices, avec un pr&eacute;alable majeur: nous avons d&ucirc; le rendre compatible avec notre niveau d&rsquo;exigence, la s&eacute;curit&eacute; et la r&eacute;silience &eacute;tant des composantes de l&rsquo;ADN des offres ebrc. Nous avons ainsi d&eacute;velopp&eacute; une offre unique dans le Cloud Computing avec la marque &laquo;TrustedCloudEurope&raquo;. Le Cloud permet de passer &agrave; une gestion informatique plus &laquo;industrialis&eacute;e&raquo;, qui met le focus sur l&rsquo;optimisation du TCO tout en permettant d&rsquo;engranger de nouveaux b&eacute;n&eacute;fices tels que la flexibilit&eacute;, la performance tout en &eacute;levant le niveau de s&eacute;curit&eacute; au-del&agrave; de ce qu&rsquo;un client pourrait atteindre par ses propres moyens. &laquo;TrustedCloudEurope&raquo;, c&rsquo;est la garantie pour nos clients de b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une infrastructure Cloud h&eacute;berg&eacute;e dans deux Data Centres, tous deux certifi&eacute;s Tier IV par l&rsquo;Uptime Institute. L&rsquo;ensemble des exigences que nous nous sommes impos&eacute;es (certifications ISO 27001, ISO 20000 et ISO 14001, PCI/DSS, statut PSF) nous permet de r&eacute;pondre aux principaux crit&egrave;res d&rsquo;exigences du CSA (Cloud Security Alliance, USA). A titre d&rsquo;exemple, une entreprise souhaitant mettre en place un site de e-commerce peut s&rsquo;offrir le niveau d&rsquo;exigence maximum pour son site Web et s&rsquo;assurer de la qualit&eacute; de son h&eacute;bergement jusqu&rsquo;aux services d&rsquo;exploitation ICT-Managed Services op&eacute;r&eacute;s par ebrc.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelles sont vos principales r&eacute;f&eacute;rences et quelles sont les retomb&eacute;es pour le Luxembourg ?<br />
	</strong></p>
<p>J&rsquo;aimerais tout d&rsquo;abord souligner le fait que les premiers r&eacute;sultats sont tr&egrave;s concluants. Nous avons en effet finalis&eacute; un projet majeur, encore confidentiel, avec un acteur important de l&rsquo;entertainment mondial, qui nous a confi&eacute; sa plateforme de distribution de contenu m&eacute;dia &agrave; destination de six pays europ&eacute;ens. Comme toute plateforme de e-commerce, garantir la disponibilit&eacute; du site et en prot&eacute;ger les donn&eacute;es sensibles des transactions d&rsquo;achat sont un pr&eacute;-requis, et nous nous f&eacute;licitons d&rsquo;avoir parmi nos clients un &laquo;cas d&rsquo;&eacute;cole aussi int&eacute;ressant&raquo; qui a &eacute;t&eacute; convaincu par notre certification PCI-DSS (standard de s&eacute;curit&eacute; des donn&eacute;es pour les industries de cartes de paiements) ainsi que par nos certifications ISO 27 001 (s&eacute;curit&eacute;) et ISO 20 000 (processus des services op&eacute;rationnels). Ces points sont essentiels pour des clients internationaux notamment. Le fait de pouvoir s&rsquo;appuyer sur ebrc, acteur unique disposant de cet ensemble de certifications et ma&icirc;trisant la plateforme de bout en bout (de l&rsquo;h&eacute;bergement jusqu&rsquo;au SLA), a &eacute;t&eacute; d&eacute;cisif.</p>
<p>Outre les certifications, pr&eacute;cisons que notre plateforme Cloud innovante a &eacute;t&eacute; prim&eacute;e &agrave; deux reprises: en mai 2011 puis en d&eacute;cembre dernier avec les awards &laquo;Best Case Study for the Public Sector&raquo; d&eacute;cern&eacute; par EuroCloud. Le projet r&eacute;compens&eacute;, men&eacute; avec l&rsquo;Integrated BioBank de Luxembourg, a convaincu le jury qui a particuli&egrave;rement appr&eacute;ci&eacute;, dans cette comp&eacute;tition r&eacute;unissant vingt sept pays, la qualit&eacute; et la fiabilit&eacute; de la solution &laquo;TrustedCloudEurope&raquo;. Cette r&eacute;compense nous conforte dans nos choix et d&eacute;montre que le Cloud Computing peut, dans ces conditions, r&eacute;pondre au march&eacute; des activit&eacute;s sensibles. C&rsquo;est &eacute;galement la d&eacute;monstration que l&rsquo;on peut associer r&eacute;duction du TCO et b&eacute;n&eacute;fices additionnels, m&ecirc;me dans des domaines aussi sensibles que le secteur de la sant&eacute;, qui vont permettre de franchir un nouveau cap dans la comp&eacute;titivit&eacute; et l&rsquo;agilit&eacute; de nos clients.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>«Le travail du CVCE est d’abord destiné à la communauté scientifique»</title>
		<link>http://www.gemengen.lu/2012/02/09/%c2%able-travail-du-cvce-est-d%e2%80%99abord-destine-a-la-communaute-scientifique%c2%bb/?cat=52</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 08:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
				<category><![CDATA[Editos]]></category>
		<category><![CDATA[Recherche et formation]]></category>

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		<description><![CDATA[Moins connu du grand public, le CVCE est un centre de recherche et de documentation luxembourgeois qui étudie le processus de la construction européenne selon une approche interdisciplinaire]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/CVCE_1.jpg"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-12642" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/CVCE_1.jpg" title="CVCE_1" width="215" /></a>Moins connu du grand public, le CVCE est un centre de recherche et de documentation luxembourgeois qui &eacute;tudie le processus de la construction europ&eacute;enne selon une approche interdisciplinaire. Sa particularit&eacute;, int&eacute;grer ses activit&eacute;s de recherche dans un environnement num&eacute;rique (www.cvce.eu). Les explications de Marianne Backes, directrice.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le Centre Virtuel de la Connaissance sur l&rsquo;Europe (CVCE) est un &eacute;tablissement public o&ugrave; une &eacute;quipe interdisciplinaire de chercheurs retrace le processus de la construction europ&eacute;enne. Comment s&rsquo;articulent concr&egrave;tement vos travaux de recherche?</strong></p>
<p>La mission du CVCE consiste &agrave; analyser le processus de l&rsquo;int&eacute;gration europ&eacute;enne, essentiellement depuis la Deuxi&egrave;me Guerre mondiale. Dans le cadre de nos projets de recherche, nous analysons un certain nombre de questions ou de th&eacute;matiques sp&eacute;cifiques, &agrave; l&rsquo;instar de celle concernant Pierre Werner et son &oelig;uvre europ&eacute;enne et plus particuli&egrave;rement sa contribution au d&eacute;veloppement de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire. Une convention de collaboration avec&nbsp; la famille Werner nous a ainsi permis d&rsquo;explorer les archives personnelles de Pierre Werner qui procurent un nouvel &eacute;clairage sur questions sp&eacute;cifiques li&eacute;es &agrave; la construction europ&eacute;enne. Un autre projet de recherche en cours, men&eacute; en &eacute;troite collaboration avec l&rsquo;Universit&eacute; Complutense de Madrid et la Fundaci&oacute;n Academia Europea de Yuste,&nbsp; porte sur l&rsquo;Espagne et le processus de la construction europ&eacute;enne.</p>
<p>Nos grands axes de recherche en EIS (European Integration Studies) portent sur quatre domaines prioritaires : les organisations europ&eacute;ennes, les &Eacute;tats europ&eacute;ens et la construction europ&eacute;enne, les personnalit&eacute;s europ&eacute;ennes ainsi que les id&eacute;es, les valeurs et les identit&eacute;s.</p>
<p>Nous avons effectivement une &eacute;quipe interdisciplinaire de chercheurs dans des domaines aussi vari&eacute;s que l&rsquo;histoire bien entendu, mais &eacute;galement le droit, les sciences politiques ou encore l&rsquo;&eacute;conomie. Ces chercheurs, &eacute;paul&eacute;s par des traducteurs, des informaticiens, des sp&eacute;cialistes en propri&eacute;t&eacute; intellectuelle, r&eacute;alisent un travail d&rsquo;investigation notamment dans les centres d&rsquo;archives en Europe comme dans le reste du monde afin de trouver du mat&eacute;riel pertinent pour effectuer des recherches sur un sujet donn&eacute;. &nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les institutions europ&eacute;ennes elles-m&ecirc;mes poss&egrave;dent des services de documentation sur la construction europ&eacute;enne (Archives historiques de l&rsquo;Union europ&eacute;enne &agrave; Florence), et il existe de nombreux centres de documentation europ&eacute;enne en Europe qui font part du r&eacute;seau Europe Direct. En quoi diff&egrave;rent vos activit&eacute;s de celles des autres centres?</strong></p>
<p>Ce qui nous diff&eacute;rencie fondamentalement d&rsquo;un centre d&rsquo;information ou de documentation sur l&rsquo;Europe, c&rsquo;est l&rsquo;approche scientifique. Nos travaux comportent la s&eacute;lection, l&rsquo;analyse et l&rsquo;interpr&eacute;tation critique des sources en rapport avec une probl&eacute;matique sp&eacute;cifique ainsi que la structuration et la contextualisation de ces sources &agrave; des fins notamment de publication dans un corpus de recherche num&eacute;rique.</p>
<p>La publication de ces corpus se fait au sein de l&lsquo;environnement num&eacute;rique d&eacute;di&eacute; aux &eacute;tudes europ&eacute;ennes et d&eacute;velopp&eacute; par le CVCE. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un environnement de production, d&rsquo;interaction et de diss&eacute;mination.<br />
	Nous nous inscrivons ainsi r&eacute;solument dans une production scientifique innovante tant au niveau des m&eacute;thodes que des outils et qui s&rsquo;inscrit dans une d&eacute;marche que les Anglo-saxons appellent &laquo;Digital Humanities&raquo; (ndlr: en fran&ccedil;ais, &laquo;humanit&eacute;s num&eacute;riques&raquo;).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qu&rsquo;est-ce qui a, selon vous, motiv&eacute; l&rsquo;&Eacute;tat luxembourgeois &agrave; cr&eacute;er le CVCE?</strong></p>
<p>Au milieu des ann&eacute;es 90, nous avons men&eacute; nos travaux de recherche et de publication sous&nbsp; forme de projets. En 2000, le gouvernement a estim&eacute; que ces travaux et les connaissances accumul&eacute;es pr&eacute;sentaient un grand int&eacute;r&ecirc;t ainsi qu&rsquo;une plus-value pour le Luxembourg, tr&egrave;s impliqu&eacute; dans la construction europ&eacute;enne et port&eacute; sur les nouvelles technologies. Il a donc d&eacute;cid&eacute; de la cr&eacute;ation de ce centre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quel est le public cible?</strong></p>
<p>Notre travail s&rsquo;adresse d&rsquo;abord &agrave; la communaut&eacute; scientifique, qui utilise le fruit de notre travail, pour, &agrave; son tour, effectuer des travaux de recherche. Nous sommes d&rsquo;ailleurs sur le point de lancer une plateforme de recherche qui&nbsp; favorisera la collaboration entre les chercheurs et permettra de partager les r&eacute;sultats scientifiques avec l&rsquo;ensemble de la communaut&eacute;.</p>
<p>Notre deuxi&egrave;me groupe cible est celui de l&rsquo;enseignement et de la formation tout au long de la vie (life long learning) . Les r&eacute;sultats de la recherche et les comp&eacute;tences accumul&eacute;es au sein des &eacute;quipes sont adapt&eacute;s &agrave; ce public pour qu&rsquo;il puisse se les approprier. Cette approche se traduit notamment par la publication de dossiers th&eacute;matiques ou encore de cartes et de sch&eacute;ma interactifs. &nbsp;<br />
	Je souhaiterais cependant insister sur le fait que, non seulement les chercheurs et les enseignants, mais toute personne int&eacute;ress&eacute;e par le processus de la construction europ&eacute;enne peut d&eacute;couvrir nos publications en se rendant sur le site www.cvce.eu .</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un petit mot sur l&rsquo;Europe pour conclure: de plus en plus de voix s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent pour dire que la construction europ&eacute;enne a atteint ses limites et que l&rsquo;Union europ&eacute;enne ne sera jamais au mieux qu&#39;une structure de coop&eacute;ration intergouvernementale. Qu&rsquo;en dites-vous?</strong></p>
<p>On a pr&eacute;dit plus d&rsquo;une fois la fin de l&rsquo;Union europ&eacute;enne, mais &agrave; chaque fois celle-ci a su non seulement s&rsquo;en relever mais souvent elle en est m&ecirc;me sortie renforc&eacute;e.<br />
	Il faut cependant reconna&icirc;tre que la crise que nous traversons aujourd&rsquo;hui est nettement plus grave que celles que nous avons connues jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent. Je pense pour ma part que nous avons la capacit&eacute; de la surmonter mais que cela restera tr&egrave;s difficile.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>«Nous sommes encore au début du processus»</title>
		<link>http://www.gemengen.lu/2012/02/09/%c2%abnous-sommes-encore-au-debut-du-processus%c2%bb/?cat=61</link>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 08:38:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Editos]]></category>

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		<description><![CDATA[Le recours à l’énergie électrique tout comme l'utilisation de combustible gazeux pour la propulsion des véhicules n’a rien de nouveau mais n’ont jusqu’à présent guère rencontré de succès. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/142_Enovos_2.jpg"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-12634" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/142_Enovos_2.jpg" title="142_Enovos_2" width="215" /></a>Le recours &agrave; l&rsquo;&eacute;nergie &eacute;lectrique tout comme l&#39;utilisation de combustible gazeux pour la propulsion des v&eacute;hicules n&rsquo;a rien de nouveau mais n&rsquo;ont jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent gu&egrave;re rencontr&eacute; de succ&egrave;s. Ces deux formes de mobilit&eacute; alternative pourraient cependant gr&acirc;ce &agrave; leur promotion et le rench&eacute;rissement du prix du p&eacute;trole rapidement s&eacute;duire les foules, comme nous l&rsquo;expliquent Daniel Peters, product manager en &eacute;lectromobilit&eacute; chez Enovos, et V&eacute;ronique Soisson, service marketing.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Enovos promeut l&rsquo;&eacute;lectromobilit&eacute; au Grand-Duch&eacute;, notamment avec la plateforme elektromobiliteit.lu. O&ugrave; se situe-t-on dans le domaine &agrave; l&rsquo;heure actuelle?</strong></p>
<p>Daniel Peters: Nous sommes encore au d&eacute;but du processus. Nous avons l&rsquo;an pass&eacute; initi&eacute; les travaux en mati&egrave;re d&rsquo;infrastructures de recharge et sommes en train de d&eacute;velopper la densit&eacute; du r&eacute;seau de m&ecirc;me que tout ce qui a trait &agrave; la gestion et &agrave; la logistique qui se cache derri&egrave;re. Ce sont ainsi d&eacute;j&agrave; 30 points de charge que nous avons install&eacute;s l&rsquo;an pass&eacute;, ce qui correspond aux objectifs que nous nous &eacute;tions fix&eacute;s. D&rsquo;ici fin 2012, nous esp&eacute;rons atteindre les 200 points de charge.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quel est le public qui s&rsquo;oriente vers ce type de mobilit&eacute; alternative?</strong></p>
<p>Daniel Peters: Ce sont avant tout les grandes entreprises, les communes et les &eacute;tablissements publics. Il y a deux raisons &agrave; cela : elles souhaitent endosser le r&ocirc;le de mod&egrave;le et elles sont en mesure d&rsquo;acqu&eacute;rir des v&eacute;hicules, il faut le dire, encore on&eacute;reux &agrave; l&rsquo;heure actuelle, m&ecirc;me si les prix ont d&eacute;j&agrave; rapidement chut&eacute; en l&rsquo;espace d&rsquo;un an seulement. Il y a peu de temps encore vendue 30.000 euros, il faut aujourd&rsquo;hui compter 20.000 euros pour l&rsquo;acquisition d&rsquo;une citadine &eacute;lectrique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelles sont les pr&eacute;visions pour 2012?</strong></p>
<p>Daniel Peters : M&ecirc;me s&rsquo;il est difficile de r&eacute;aliser au d&eacute;part des statistiques, nous avions mis&eacute; en 2011 sur l&rsquo;immatriculation de 50 v&eacute;hicules neufs, objectif qui fut atteint. Nous esp&eacute;rons cette ann&eacute;e atteindre le chiffre de 300, un pari ambitieux mais tout &agrave; fait r&eacute;aliste avec la venue sur le march&eacute; de nouveaux constructeurs automobile tels que Nissan, Opel ou Renault. Ce dernier a un r&ocirc;le important &agrave; jouer puisqu&rsquo;il est le premier &agrave; proposer une v&eacute;ritable alternative aux fourgonnettes &agrave; moteur thermique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des v&eacute;hicules qui devraient arriver sur nos routes cette ann&eacute;e, d&rsquo;apr&egrave;s vos pr&eacute;visions, s&rsquo;agira-t-il plut&ocirc;t de v&eacute;hicules particuliers ou d&rsquo;utilitaires?</strong></p>
<p>Daniel Peters: Etant donn&eacute; que nous ciblons avant tout les communes et les &eacute;tablissements publics, je pense que ce seront plut&ocirc;t des v&eacute;hicules utilitaires qui sillonneront nos routes.</p>
<p>Quant aux particuliers, s&rsquo;ils affichent encore certaines r&eacute;ticences, nous avons not&eacute; que les mentalit&eacute;s sont en train de changer, comme le prouve le succ&egrave;s grandissant de la mobicard Enovos qui permet &agrave; tout un chacun de charger son v&eacute;hicule dans nos stations. Cela est d&ucirc; &agrave; mon sens essentiellement &agrave; la baisse des prix des voitures &eacute;lectriques mais &eacute;galement &agrave; l&rsquo;augmentation du nombre de points de charge.</p>
<p>Un syst&egrave;me d&rsquo;auto-partage avec des v&eacute;hicules &eacute;lectriques &agrave; l&rsquo;instar de ce qui se fait dans les grandes agglom&eacute;rations chez nos voisins europ&eacute;ens ou m&ecirc;me dans de plus petites villes comme Metz depuis le mois dernier est-il envisageable au Grand-Duch&eacute;?</p>
<p>Daniel Peters : Absolument. Nous avons d&rsquo;ailleurs nous-m&ecirc;mes dans nos cartons des projets qui consistent &agrave; concevoir des installations de recharge &eacute;lectrique sur lesquelles se grefferait un service de voitures en libre service dans les grandes agglom&eacute;rations du pays, et ce, en collaboration &eacute;troite avec des constructeurs automobile. Car il s&rsquo;agit d&egrave;s lors d&rsquo;assurer un service de mobilit&eacute; complet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelle alternative doit-on privil&eacute;gier?</strong></p>
<p>V&eacute;ronique Soisson : Il ne s&rsquo;agit pas de privil&eacute;gier l&rsquo;une ou l&rsquo;autre. Chacune d&rsquo;elle r&eacute;pond &agrave; des besoins diff&eacute;rents. Pour les petits d&eacute;placements, l&rsquo;&eacute;nergie &eacute;lectrique constitue une solution int&eacute;ressante tandis que pour les longs d&eacute;placements, le GNV appara&icirc;t &agrave; l&rsquo;heure actuelle comme la meilleure alternative. Quoi qu&rsquo;il en soit, il y a une compl&eacute;mentarit&eacute; entre les voitures &eacute;lectriques et les voitures roulant au gaz naturel. Je pense l&agrave; &agrave; la flotte de v&eacute;hicules communaux, notamment.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&rsquo;&eacute;lectromobilit&eacute; est sur toutes les l&egrave;vres ces derni&egrave;res ann&eacute;es tandis que le GNV est tr&egrave;s peu connu. Pourquoi cela?</strong></p>
<p>V&eacute;ronique Soisson: Avec la voiture &eacute;lectrique, on change litt&eacute;ralement de paradigme. Avec le GNV, on reste dans le moteur thermique, et au Luxembourg, les v&eacute;hicules roulant avec ce carburant n&rsquo;ont pour l&rsquo;instant pas encore r&eacute;ussi &agrave; percer m&ecirc;me s&rsquo;ils sont plus &eacute;cologiques et que le gaz naturel n&rsquo;est pas frapp&eacute; par la taxe sur l&rsquo;accise. Jusqu&rsquo;&agrave; aujourd&rsquo;hui, elle est ainsi rest&eacute;e la voiture des &laquo;&eacute;colos&raquo;.</p>
<p>L&rsquo;autre probl&egrave;me r&eacute;sidait dans les points de fourniture, mais nous comptons en rajouter dans les ann&eacute;es &agrave; venir.</p>
<p>Le dernier obstacle, la raret&eacute; des mod&egrave;les expos&eacute;s chez les concessionnaires v&eacute;hicules &eacute;quip&eacute;s de tels moteurs explique son manque de notori&eacute;t&eacute;. Mais l&agrave; aussi, la situation devrait rapidement &eacute;voluer, les constructeurs &eacute;tant de plus en plus nombreux &agrave; se lancer sur ce cr&eacute;neau. Rien d&rsquo;&eacute;tonnant lorsque l&rsquo;on voit le prix du litre d&rsquo;essence, avoisinant les 1,5 euro. Sachez qu&rsquo;un kg de gaz correspond &agrave; 1,5 litre d&rsquo;essence et &agrave; 1,3 litre de diesel et qu&rsquo;il est nettement moins cher. Il ne faut pas non plus sous-estimer la prise de conscience environnementale de la population apr&egrave;s l&rsquo;accident nucl&eacute;aire de Fukushima et l&rsquo;augmentation constante des prix des carburants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qu&rsquo;en est-il au niveau des subsides du gouvernement tant pour les v&eacute;hicules &eacute;lectriques que ceux roulant au GNV?</strong></p>
<p>Daniel Peters : De 3000 euros en 2011, ils passent &agrave; 5.000 euros cette ann&eacute;e pour l&rsquo;acquisition d&rsquo;un v&eacute;hicule &eacute;lectrique, ce qui repr&eacute;sente une somme consid&eacute;rable. On peut voir par l&agrave; une v&eacute;ritable volont&eacute; de la part du gouvernement d&rsquo;aller dans cette direction. La condition, cependant, est d&rsquo;alimenter le v&eacute;hicule en &eacute;lectricit&eacute; verte, un produit que nous proposons chez Enovos, baptis&eacute; &laquo;mobistroum&raquo;. Enovos ajoute, quant &agrave; elle, une prime de 500 euros &agrave; l&rsquo;acqu&eacute;reur.</p>
<p>V&eacute;ronique Soisson: En ce qui concerne les v&eacute;hicules roulant au GNV, on ne peut pas dire qu&rsquo;il y ait de subsides qui leur soient directement destin&eacute;s, car on reste dans l&rsquo;&eacute;nergie thermique, et les subsides dans ce domaine d&eacute;pendent des &eacute;missions produites par les v&eacute;hicules en question. Mais comme je vous le disais, de tels v&eacute;hicules consomment moins que les v&eacute;hicules roulant &agrave; l&rsquo;essence ou m&ecirc;me au diesel et donc plus enclins &agrave; r&eacute;pondre aux crit&egrave;res de la prime CAR-e.<br />
	Et pour promouvoir le gaz naturel, Enovos offre une prime de 250 euros pour l&rsquo;achat d&rsquo;un v&eacute;hicule CNG &agrave; laquelle s&rsquo;ajoute un bon d&rsquo;achat d&rsquo;ARAL Luxembourg d&rsquo;une valeur de 250 euros pour l&rsquo;achat de gaz naturel, montants qui sont doubl&eacute;s pendant la dur&eacute;e de l&rsquo;autofestival 2012.</p>
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		<title>A l’aube d’un renouveau de la finance?</title>
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		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 08:09:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>editeur_EELG</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement durable]]></category>
		<category><![CDATA[Economie et Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Editos]]></category>

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		<description><![CDATA[La crise financière de 2008 a plus que jamais soulevé la problématique de l’éthique dans la finance. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4><a href="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/142_etika.jpg"><img alt="" class="alignnone size-full wp-image-12626" height="146" src="http://www.gemengen.lu/wp-content/uploads/2012/02/142_etika.jpg" title="142_etika" width="215" /></a>La crise financi&egrave;re de 2008 a plus que jamais soulev&eacute; la probl&eacute;matique de l&rsquo;&eacute;thique dans la finance. M&ecirc;me s&rsquo;il ne faut pas esp&eacute;rer d&rsquo;aussi t&ocirc;t une r&eacute;volution des pratiques dans ce secteur, force est de constater que les choses bougent et que le contribuable est de plus en plus attentif &agrave; ce qui est fait de son argent. Interview de Jean-S&eacute;bastien Zippert et Ekkehart Schmidt-Fink, respectivement Coordinateur et charg&eacute; des relations publiques de l&rsquo;asbl Etika.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Etika est une association sans but lucratif qui a pour objet de promouvoir les financements alternatifs, soit les financements ayant trait au d&eacute;veloppement durable au sens large. Comment est n&eacute;e l&rsquo;id&eacute;e ?</strong></p>
<p>Il y a eu tout un travail en amont conduit par des fondations et des asbl qui se sont mobilis&eacute;es d&egrave;s le d&eacute;but des ann&eacute;es 90 pour &eacute;tudier dans quelle mesure le Luxembourg pouvait profiter d&rsquo;un m&eacute;canisme d&rsquo;investissement r&eacute;pondant &agrave; des crit&egrave;res de responsabilit&eacute;, de transparence et de solidarit&eacute;.</p>
<p>L&rsquo;objectif consistait &agrave; soutenir via l&rsquo;investissement des secteurs d&rsquo;activit&eacute; qui non seulement ne constituent pas une menace pour l&rsquo;environnement ou pour l&rsquo;&ecirc;tre humain mais qui au contraire proposent une plus-value socio-environnementale. Tout aussi important &eacute;tait de fournir une transparence totale aux investisseurs qui connaissent l&rsquo;identit&eacute; des porteurs de projets soutenus, leur localisation et les informations li&eacute;es au pr&ecirc;t, c&rsquo;est-&agrave;-dire au montant et &agrave; la dur&eacute;e des cr&eacute;dits accord&eacute;s. Quant au volet &ldquo;solidarit&eacute;&rdquo;, il s&rsquo;agissait d&rsquo;all&eacute;ger la charge financi&egrave;re des porteurs de projets par une participation financi&egrave;re des investisseurs.</p>
<p>Nous situons notre produit, le compte Epargne Alternative, cr&eacute;e en coop&eacute;ration avec la BCEE, avant tout comme un produit de proximit&eacute;, dans la mesure o&ugrave; tous les cr&eacute;dits sont accord&eacute;s &agrave; des acteurs pr&eacute;sents au Luxembourg, y compris dans le cadre de projets de coop&eacute;ration internationale soutenus par les ONG de d&eacute;veloppement luxembourgeoises. Par rapport aux autres produits d&rsquo;&eacute;pargne et de placement responsables, chez nous, les &eacute;pargnants savent que s&rsquo;ils d&eacute;sirent visiter les projets, ils ne devront pas faire des milliers de kilom&egrave;tres, et nous laissons les coordonn&eacute;es du preneur de cr&eacute;dits. De ce fait, la transparence est totale.</p>
<p>Nous nous sommes inspir&eacute;s des mod&egrave;les qui existent dans les pays voisins tels que la GLS Bank en Allemagne, la Triodos en Belgique ou encore le Cr&eacute;dit coop&eacute;ratif en France.<br />
	Comme les fondateurs d&rsquo;etika n&rsquo;avaient ni les moyens humains ni financiers pour fonder un organisme bancaire autonome qui r&eacute;aliserait l&rsquo;ensemble du travail, ils sont entr&eacute;s en contact avec toutes les banques disposant d&rsquo;un r&eacute;seau d&rsquo;agences de la place financi&egrave;re luxembourgeoise, et seule la Banque et Caisse d&rsquo;Epargne de l&rsquo;Etat avait donn&eacute; une suite favorable. Pr&eacute;cisons que nous n&rsquo;avons pas de relation d&rsquo;exclusivit&eacute; avec la BCEE et que nous n&rsquo;avons pour l&rsquo;instant pas eu l&rsquo;occasion de travailler avec d&rsquo;autres organismes financiers.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;Etika a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en d&eacute;cembre 96 et a d&eacute;but&eacute; son activit&eacute; d&egrave;s le mois de janvier 97.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous &eacute;voquez la promotion de projets qui ne &ldquo;constituent pas une menace pour l&rsquo;environnement ou pour l&rsquo;&ecirc;tre humain&rdquo;. Pouvez-vous d&eacute;velopper?</strong></p>
<p>Nous nous concentrons sur trois secteurs, l&rsquo;environnement au sens large du terme &#8211; comprenant les volets &eacute;nergies renouvelables, protection de l&rsquo;environnement et efficience &eacute;nerg&eacute;tique-, le social &ndash; avec notamment la r&eacute;insertion professionnelle des personnes en difficult&eacute; &ndash; et la coop&eacute;ration internationale.</p>
<p>Les trois quarts des cr&eacute;dits sont allou&eacute;s au secteur de l&rsquo;environnement et l&rsquo;autre quart aux projets ayant trait au social. Cela s&rsquo;explique par le fait que la BCEE ne peut financer que les ONG situ&eacute;es sur territoire luxembourgeois qui &#8211; dans leur engagement au sud &#8211; sont tr&egrave;s largement financ&eacute;es par le minist&egrave;re de la Coop&eacute;ration et par des dons priv&eacute;s. Nous avons d&egrave;s lors d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;allouer une partie des fonds propres de l&rsquo;asbl en soutien au financement des projets de coop&eacute;ration, comme par exemple l&rsquo;investissement dans le Luxembourg Microfinance and Development Fund, fond&eacute; entre autres par l&rsquo;asbl ADA, &eacute;galement membre de etika.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quelle a &eacute;t&eacute; l&rsquo;&eacute;volution de vos activit&eacute;s depuis le commencement&nbsp;?</strong></p>
<p>Nous avons toujours connu une progression constante de nos activit&eacute;s de d&eacute;p&ocirc;t et de cr&eacute;dit depuis nos d&eacute;buts il y quinze ans. La crise financi&egrave;re de 2008 a cependant cr&eacute;&eacute; un pr&eacute;c&eacute;dent.<br />
	Contrairement &agrave; la majorit&eacute; des promoteurs de placements financiers, nous avons connu une tr&egrave;s forte croissance des d&eacute;p&ocirc;ts depuis octobre 2008. Nombre de nos clients existants ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;augmenter la part de l&rsquo;&eacute;pargne qu&rsquo;ils d&eacute;tenaient aupr&egrave;s d&rsquo;Etika et de nombreux nouveaux &eacute;pargnants nous ont rejoints. La tendance ne s&rsquo;est pas d&eacute;mentie depuis et ce n&rsquo;est pas l&agrave; une caract&eacute;ristique propre au Luxembourg, puisque les autres acteurs de la finance sociale europ&eacute;enne ont &eacute;galement constat&eacute; la m&ecirc;me tendance.<br />
	Il faut voir par l&agrave; certainement deux types de motivations&nbsp;: d&rsquo;une part une forme de condamnation de pratiques que les &eacute;pargnants ne veulent plus soutenir et d&rsquo;autre part la double exigence de placer son argent dans des activit&eacute;s consid&eacute;r&eacute;es comme d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral, et de savoir comment travaille l&rsquo;argent plac&eacute;.<br />
	Ces bons r&eacute;sultats sont &eacute;galement imputables au gros travail de sensibilisation que nous avons men&eacute; sur le terrain pour promouvoir l&rsquo;investissement socialement responsable et de mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale l&rsquo;&eacute;thique dans la finance. Nous avons pour cela men&eacute; entre autres des actions sensibilisation du grand public telles que les &lsquo;v&eacute;lotours&rsquo; qui sont des excursions d&rsquo;une journ&eacute;e &agrave; v&eacute;lo, organis&eacute;es par la soci&eacute;t&eacute; V&eacute;losophie &#8211; &eacute;galement b&eacute;n&eacute;ficiaire d&rsquo;un cr&eacute;dit alternatif &#8211; , consistant &agrave; visiter de projets soutenus par etika sur tout le pays.<br />
	Sachez que le volet de sensibilisation, qui a pris toujours plus d&rsquo;ampleur, fait partie des deux grandes missions que s&rsquo;&eacute;tait fix&eacute;es etika d&egrave;s le d&eacute;part, l&rsquo;autre &eacute;tant bien &eacute;videmment le financement de projets dits responsables.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Promouvoir l&rsquo;&eacute;thique dans la finance au Luxembourg comme ailleurs n&rsquo;est-il pas une mission p&eacute;rilleuse&nbsp;?</strong></p>
<p>En tant qu&rsquo;association entendant traiter de l&rsquo;&eacute;thique dans la finance, etika ne pouvait se voiler la face sur les aspects les plus controvers&eacute;s concernant la place financi&egrave;re luxembourgeoise. Nous n&rsquo;avons pas s h&eacute;sit&eacute; &agrave; nous emparer de sujets qui f&acirc;chent comme par exemple l&rsquo;&eacute;vasion fiscale pour laquelle nous avons organis&eacute; un d&eacute;bat entre les repr&eacute;sentants des ONG et de la place financi&egrave;re luxembourgeoise.</p>
<p>Mais aujourd&rsquo;hui, notre sensibilisation est avant tout orient&eacute;e vers la critique du syst&egrave;me actuel, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; l&rsquo;&eacute;gard d&rsquo;une politique men&eacute;e par le couple Merkozy, laquelle est &agrave; notre sens &agrave; la fois inefficace et dangereuse pour la stabilit&eacute; &eacute;conomique et le soutien &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois dans les pays de la zone euro.<br />
	Pour nous, la finance est un outil qui doit servir les besoins humains, et on voit bien aujourd&rsquo;hui que non seulement elle ne les sert pas, mais elle les dessert tr&egrave;s largement. En cela, nous souhaitons que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilit&eacute;s et donnent l&rsquo;exemple pour favoriser les fonds socialement responsables, lesquels sont en termes d&rsquo;actifs sous gestion marginaux &agrave; l&rsquo;heure actuelle, compar&eacute;s aux fonds d&rsquo;investissement traditionnels g&eacute;r&eacute;s par la place de Luxembourg.</p>
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